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Le Haras et son environnement

Développement Durable

paru le 18/10/2010

 Le Haras s'attache à respecter et à faire respecter l'environnement, lieu de vie des chevaux et poneys : le développement durable est le thème retenu pour les journées portes ouvertes et de nombreuses actions sont menées.

  • 2011 : les rôles de la haie => pour télécharger les affiches du parcours découverte de la journée portes ouvertes cliquez : (fichier PDF)
  • 2012 : le tri sélectif (action labellisée) - observations du Frêne, du Noisetier, du lierre et du Coucou, fabrication de nichoirs

       

Préparation des Galops Pleine Nature et Diplômes de Tourisme équestre : la sensibilisation des cavaliers au respect de l'environnement est évaluée dès le Galop 1 (voir aussi la page "diplômes et brevets"  )

Quelques définitions :

  • L'écologie est une science qui analyse les rapports entre les êtres vivants et le milieu physique dans lequel ils évoluent. Le développement durable s'appuie sur des valeurs comme la responsabilité, le partage et la participation. Les 2 sont étroitement liés.
  • biotope : milieu biologique offrant des conditions d'habitat stable pour un ensemble d'espèces animales (faune) et végétales (flore)
  • biocénose : c'est l'ensemble de la flore et de la faune hébergés dans le biotope
  • écosystème : c'est le biotope et sa biocénose
  • chaîne alimentaire : c'est la description des échanges trophiques (c'est-à-dire alimentaires) au sein de l'écosystème

Au Haras l'écosystème réunit les biotopes des herbages, des haies, du ruisseau et de la rivière : ils forment un réseau trophique complexe.

  • maillon de la chaîne alimentaire : chaque échange trophique de la chaîne, correspond à un échange d'énergie. Chaque échange correspond au passage d'un maillon à un autre maillon, on l'appelle aussi niveau trophique
  • cholophylle : présente dans les végétaux, elle permet de transformer l'énergie du soleil en énergie chimique
  • photosynthèse : c'est un ensemble de phénomènes conduisant à la production de matière vivante et d'oxygène (O2), par les végétaux, à partir de l'eau (H2O) et du gaz carbonique (CO2), grâce à la chorophylle et à l'énergie solaire, on l'appelle aussi production primaire.
  • herbivore : animal qui mange des végétaux
  • carnivore : animal qui mange de la viande
  • omnivore : animal qui mange des végétaux et de la viande
  • production secondaire : c'est la production de matière animale, à partir des végétaux, par les animaux herbivores (comme les chevaux et les poneys)
  • production tertiaire :  c'est la production de matière animale, à partir de matière animale, par les animaux carnivores. Il peut y avoir plusieurs stades intermédiaires avec d'autres animaux omnivores.
  • organismes producteurs : ce sont les plantes, qui avec leur chorophylle, constituent le premier maillon de la chaîne alimentaire
  • organismes consommateurs : ce sont les animaux herbivores puis carnivores et omnivores, qui constituent les maillons suivants de la chaîne alimentaire
  • organismes décomposeurs : ce sont les organismes qui transforment les matières mortes en minéraux, et qui constituent le dernier maillon de la chaîne alimentaire

  1. Au Haras les organismes producteurs sont : le phytoplancton, les algues, les mousses, les graminées et les fleurs, les arbustes et les arbres.
  2. les organismes consommateurs de la rivière sont : le zooplancton, les petits crustacés et mollusques, les insectes aquatiques, les libellules, les grenouilles, les truites (carnivores), les poules d'eau, les ragondins, les hérons.. et les pêcheurs.
  3. les organismes consommateurs des haies et des herbages sont : les insectes, les escargots, les araignées, les lapins et les lièvres, les mulots, les blaireaux, les renards, les hérissons, les reptiles, les crapauds, les oiseaux, les rapaces, les belettes... et biensûr les chevaux et les poneys, et l'homme.
  4. les organismes décomposeurs sont : les vers, les insectes, les bactéries et les champignons

 

Charte du cavalier responsable : les jeunes cavaliers, les propriétaires et les bénévoles du haras s'engagent dans le respect durable de l'environnement


  • en promenade et randonnée : Je respecte les espaces naturels en observant la flore et le faune sans y toucher, en ne piétinant pas les cultures et les plantations, je respecte les autres usagers en passant au pas près d'eux et en les saluant. Je respecte le code de la route. En rentrant au haras, je signale toute dégradation (arbre couché, dépot sauvage d'ordures...).
  • au haras : Je respecte le lieu de vie des chevaux et poneys. Je range mes affaires et les outils que j'ai utilisés, je jette mes déchets à la poubelle, je balaie l'aire de pansage et je ramasse les crottins de mon cheval (si mon chien, tenu en laisse a fait une crotte, je la ramasse). Je limite ma consommation lorsque je douche mon cheval et je coupe l'eau, j'éteins l'électricité et je ferme les portes et portails derrière moi. Je fais attention aux risques d'incendie : pour les fumeurs, j'éteins ma cigarette et je ne laisse pas de mégot part terre.
  • pour venir au haras : je m'inscris au tableau de covoiturage, je peux aussi venir avec le bus vert qui s'arrête au village, ou en vélo par le chemin de randonnée qui traverse les installations

 Les cavaliers signataires de la charte et qui s'engagent dans une démarche personnelle se voient attribuer un diplôme de "cavalier responsable" .

Le haras s'occupe du tri pour la déchetterie, récupère l'eau de pluie, utilise des ampoules à économie d'énergie et l'énergie solaire pour les électrificateurs de clôture grâce à des panneaux photovoltaïques, et se chauffe au bois grâce à un gros poele, les engrais utilisés sont naturels.

Le tri sélectif

paru le 20/03/2012

Une personne produit 350 kg de déchets par an dont 70 kg de déchets organiques et 50 kg de papier.

Dans le couloir des écuries du haras il y a 4 poubelles pour le papier, le verre, le plastique et le métal, et 1 en plus pour les matières organiques (ce qui ne va dans aucune poubelle est mis dans un grand sac juste à côté).

C'est le tri sélectif : il permet de séparer les déchets pour ne pas les détruire.

À quoi ça sert ?

  • à recycler : comme ça on économise de l'énergie en réutilisant des déchets pour fabriquer de nouveaux produits
  • à préserver les ressources naturelles de la planète
  • à réduire la quantité des déchets
  • à réduire la pollution engendrée par l'incinération des déchets
  • à devenir responsable en prenant conscience de ses actes et de leurs conséquences sur l'environnement
où ? quoi ?   pourquoi ?
dans la poubelle verte  verre

 bouteilles sans le bouchon

mais pas : miroir, ampoules

 recyclable
dans la 1 ère poubelle jaune  métal aérosol, bidon, canette, fer à cheval recyclable

dans la 2de poubelle jaune

 plastique

 bouteilles (eau, lait), produits ménagers

mais pas : pot de yaourt, emballages

 recyclable
dans la poubelle bleue  papier et carton

 journaux, briques alimentaires, emballages

mais pas : mouchoirs et couches souillées

 recyclable
dans la poubelle noire  déchets organiques  fruits (pommes) et légumes (carottes) qui pourrissent  compost
dans le gros sac  ce qui ne va nulle part  déchetterie
 déchetterie ou revendeur meubles, électroménager
 déchetterie ou grande surface  cartouches d'imprimante, batteries, piles, vêtements
 déchetterie  huile de vidange, engrais, insecticides, vieilles radiographies
 pharmacien  médicaments

Concrêtement ça représente quoi pour l'environnement ?

1 tonne recyclée ressource préservée Eau préservée gaz à effet de serre évité (équivalent)

économie d'énergie pour la consommation d'1 personne

acier

1.92 tonne de minerai de fer

0.63 tonne de charbon

11.57 m3 11 867 km de voiture 5 mois
papier et carton 1.41 tonnes de bois 8.20 m3 267 km de voiture plus de 1 an
bouteille de plastique transparent

0.51 tonnes de pétrole brut

 

  15 267 km de voiture plus de 1 an
verre

0.66 tonnes de sable

0.10 tonnes de calcaire

1.17 m3 3 067 km de voiture plus de 1 mois

 => un petit jeu pour calculer l'impact de votre geste de tri : cliquez sur le lien

Abandonnés dans la nature combien de temps cela prend-il pour qu'ils disparaissent ?

  • bouteille en verre : 4 000 ans
  • bouteille en plastique : 1 000 ans
  • canette de soda : jusqu'à 100 ans
  • mégot de cigarette : 1 à 2 ans
  • mouchoir en papier : 3 mois
  • papier de bonbon : 5 ans
  • ticket de bus : 1 an
  • sac plastique : entre 100 ans et 1 000 ans

Mais, en plus de polluer,  jeter ses déchets dans la nature c'est aussi :

  • chewing gum : condamner à une mort lente les oiseaux qui les avalent en croyant manger du pain
  • sacs plastiques : condamner à une mort lente les mammifères marins qui les avalent en croyant manger une méduse
  • piles : contaminer la chaîne alimentaire et donc notre propre alimentation avec des métaux lourds cancérigènes ....

 Avec le tri, adoptez une consommation responsable :

- privilégiez les produits recyclés
- vérifiez la qualité des emballages
- évitez les produits avec des emballages excessifs ou trop grands, les emballages individuels
- choisissez les emballages faciles à trier
- remplacez les sacs plastiques par un panier ou un sac réutilisable
- utilisez les éco-recharges ainsi que les produits concentrés en respectant les quantités indiquées
 

Les logos :


 
produit recyclable ou contenant des produits recyclés entreprise contribuant au financement du tri produit respectueux de l'environnement papier contenant 50 à 100 % de fibres de récupération produit pouvant être recyclé plastique recyclable emballage pouvant être réutilisé tel quel certification européenne

Horaires des déchetteries proches du haras :

jour Livarot Vimoutiers
matin après-midi matin après-midi
lundi 9h-12h 14h-18h 9h-12h 14h30-18h
mardi
  9h-12h 14h30-18h
mercredi   14h-18h    
jeudi 9h-12h 14h-18h 9h-12h 14h30-18h
vendredi   14h-18h 9h-12h 14h30-18h
samedi 9h-12h 14h-18h 9h-12h 14h-18h

 

 

 

Le climat du Haras

paru le 19/09/2010

  • Dans le calvados le climat est de type océanique : il se caractérise par de faibles amplitudes thermiques avec des hivers doux et humides, marqués par des pluies intermittentes et de la bruine, avec des étés au temps plus sec mais qui restent frais.
  • Dans le bocage vallonné du Pays d'Auge, le relief est très mouvementé avec des collines étroites à 240m d'altitude et des vallées profondes. Cela influe sur le climat dont les conditions thermiques ont un caractère continental hétérogène : les hivers sont plus froids (les températures descendent très en dessous de 0°C) et les étés plus marqués (les températures dépassent 25 °C). Il y a des gelées précoces en automnes et tardives au printemps.
  • Les vents dominants sont de secteur sud-ouest : ils tournent en s'engageant dans les vallées, et collines forment avec les haies bocagères des brise-vents. En plus de les protéger du vent en hiver, les haies offrent aux chevaux des zones ombragées en été et favorisent la diversité de la flore des prairies (voir aussi les affiches du parcours découverte de la journée portes ouverte 2011 sur le rôle des haies et la page sur la conduite des herbages)

Le vent et les conséquences du défaut d'entretien des haies du voisin
chute d'arbre chute de branchage

 

  • Le Haras est situé dans une vallée sur le bord d'une rivière : il bénéficie d'un micro-climat. Une brise légère est créée par les mouvements naturels de l'air chaud qui remonte les coteaux dans la journée, et de l'air froid qui glisse vers le bas la nuit. La rivière maintien un taux d'humidité élevé : on observe couramment de la brume, surtout au petit matin. Enfin, l'ensemble du Haras est orienté face au sud-ouest. Par rapport aux relevé météorologiques de Caen, le nombre de jours de pluie est ainsi plus élevé (+/- 25 jours de plus) et les écarts de température plus marqués (jusqu'à 7 °C sur les minimales et 5°C sur les maximales).
moyennes / mois minimales °C maximales °C pluies mm
janvier 3 8 48.9
février 3 8 39.1
mars 4 11 35.6
avril 5 13 39.3
mai 8 17 39.8
juin 11 20 38.4
juillet 13 22 38.4
août 13 23 38.2
septembre 11 20 41.5
octobre 9 16 55.9
novembre 6 11 51.2
décembre 4 8 53.4

brume au petit matin sur le haras

  •  
  • printemps 2012 :après un mois de mars très chaud et sec (déficit de 40 %), en avril le cumul des précipitations atteint 108 mm suivi d'un mois de mai lui aussi très pluvieux (2 fois la normale).
  • automne-hiver 2011-2012 : la douceur exceptionnelle de l'automne c'est poursuivie jusqu'à la fin janvier qui est marquée par une chute brutale des températures (jusqu'à - 18 °C au haras). La sécheresse s'agrave : malgré les pluies de décembre la situation est pire qu'en 2011.
  • été 2011 : la pluie tombe en abondance en juin (+ 25 % par rapport aux normales) et juillet, mais la sécheresse cumulée sur 10 mois se maintient.
  • printemps 2011 : la nouvelle sécheresse (avec un déficit de 80 %) associée à des records de température (1.6° au dessus des moyennes) a provoqué un manque d'herbe conséquant pour les pâtures et la production de foin
  • hiver 2010-2011 : les fortes chutes d'une neige lourde, fin novembre, puis le gel, ont provoqué la détérioration des haies bocagères (chute de nombreuses branches et d'arbres)
  • printemps-été 2010 : le déficit important des précipitations (environ 50 % de la normale) conjointement à un ensoleillement 40 % supérieur à la normale, a compromis la pousse de l'herbe (la production de foin sur le haras a chuté de 40 % - en moyenne 50 % dans le secteur). Des mesures de restriction ont été prises par les autorités. En août les pluies ont repris permettant une relance de la pousse de l'herbe sans pour autant rattraper le retard : la terre reste sèche.
  • hiver 2009-2010 : les températures sont descendues de 2.5°C en dessous des normales, avec des chutes de neige importantes qui ont tenu longtemps au sol (10 cm pendant 2 semaines en décembre puis un autre épisode avec 20 cm pendant 4 semaines en janvier-février). La couche de glace dans les abreuvoirs des pré a du être cassée plusieurs fois par jour pour permettre aux chevaux de boire. Lors de ces épisodes, le calvados a été mis en vigilance orange par météofrance.

 lien sur la situation hydrologique : eaufrance

pendant un hiver à pluviométrie moyenne après 1 mois d'avril à la pluviométrie supérieure à la moyenne

LA PLUIE ET LE RÔLE DES HAIES ET DES FOSSÉS :

Malgré un sol naturellement drainant (riche en sable) et malgré les arbres et arbustes de la haie (qui absorbent beaucoup d'eau), l'eau inonde l'herbage. Cela est du au manque d'entretien des fossés du voisin.

Conséquences :

  • pour les chevaux : risque de gale de boue, crevasses, chutes, entorses...
  • pour l'herbage : changements de la flore avec l'apparition de carex, tassement de la terre et plantes invasives qui remplacent les graminées sur la terre mise à nu (Rumex au premier plan, par exemple) ...

Solutions :

  • pour les chevaux : les éloigner de la zone avec des clôtures provisiores
  • pour l'herbage : curage de ses fossés (demandé depuis 3 ans...) puis restauration de la zone avec semis

Voir aussi la conduite des herbages au haras

 

La rivière : période de sécheresse et période de crue
sécheresse 2011 : le fond du lit est visible crue 2011 : l'eau a monté d'environ 1 mètre et il y a un courant très fort qui creuse les berges
Les conséquences de la crue

 

l'érosion des berges provoque glissements de terrain et chutes d'arbres

 

Les gelées :

  • gelée blanche ou gelée par rayonnement : c'est une congélation de la rosée, qui se produit avant le levé du soleil, par nuit claire, quand l'air est saturé d'humidité, au printemps et à l'automne

 gelée blanche d'automne

  • gelée noire ou gelée par advection : causée par un déplacement d'air froid, avec peu d'humidité dans l'air, elle noircit les végétaux en hiver

La neige : Chaque hiver on peut compter sur un épisode neigeux de 5 à à 20 cm. Mais pas d'inquiétude pour les chevaux au pré : le fort pouvoir isolant de la neige protège l'herbe du gel, et les chevaux savent la gratter pour trouver à manger... et leurs rations de céréales et de foin viennent compléter leur alimentation.

 

lien météo locale (Livarot) : www.ta-meteo.fr/livarot.htm

La température ressentie : le vent fait chuter les températures mesurées sous abri

vent (km/h)   5°C 0°C -5°C
0 calme 5 0 -5
5 très légère brise 4 -2 -5
10 légère brise 3 -3 -9
15 petite brise 2 -4 -11
20 petite brise 1 -5 -12
25 jolie brise 1 -6 -12
30 bonne brise 0 -6 -13
  • protéger le cheval :

Le confort thermique du cheval se situe entre -1 et + 26°C : si le cheval peut se réchauffer facilement (grace à la chaleur dégagée par l'activité musculaire par exemple), il est plus difficile pour lui de se rafraichir (le doucher en cas de canicule va le soulager). Il est donc important que le cheval puisse trouver de quoi se protéger du vent et du soleil (haie ou abri de pré).

Dès que la température atteind O°C un coupe vent imperméable lui assure un bon confort.

Sa limite thermique inférieure est de -15°C : au-delà il est nécessaire de le couvrir chaudement et sa ration doit être augmentée de 2% par degré. Attention : il est indispensable de vérifier que la couverture est bien sèche surtout après de fortes pluies.

Il a besoin de 1 à 3 semaines pour s'adapter à un changement brutal de température et autant pour s'adapter à la nouvelle température.

Le cheval habitué à sa couverture ne doit pas rester exposé, nu et inactif, quand on la lui enlève (un couvre-rein peut y remédier).

  • protéger le cavalier :

De 0°C à -9°C il faut se couvrir chaudement : mais pas trop car il ne faut pas transpirer, l'évaporation causerait un refroidissement. En dessous de -9°C il ne faut pas laisser la peau nue exposée.

En cas de pluie l'évaporation des gouttes "pompe" la chaleur de la peau : une crême protectrice permet de l'éviter. À la tombée de la nuit, par ciel clair, le sol se refroidit et provoque une baisse de la température de l'air, et la vapeur d'eau condense : il faut se protéger.

 

 

La flore du Haras

paru le 14/07/2011

Préparation des Galops Pleine Nature et Diplômes de Tourisme équestre : les cavaliers apprennent à connaître la flore et la faune de leur région

  arbres et arbustes plantes à fleur animaux sauvages oiseaux
Galop 1 2 2 2  

Galop 2 - 1° Bivouac

5 5 5  
Galop 3     indices de présence  
Galop 4 - Randonneur d'argent 5 plantes toxiques grands animaux  
Galop 5 10

8 + principales cultures

8 + 5 cris 8 + 5 chants
Galop 6 - Randonneur d'or 12 12 10 10

 

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Achillée millefeuille (sols frais et légers, peu riches) : C'est une vivace composée. Certaines espèces sont tapissantes et d'autres buissonnantes. Son feuillage est simple ou découpé, couronné d'une floraison durant tout l'été (juin à septembre). Pas de recette : une ingestion peut provoquer une allergie cutanée.
Achillée millefeuille (touffe de feuilles)
Aigremoine
Ail des ours
Ail des ours - racines
Alchemille des prés
Alliaire officinale herbe à l'ail
Amarante (sols riches en azote)
Anémone des bois (ou "Pâquette") : On trouve cette renonculacée dans les sous-bois feuillus et frais, les prés et les prairies humides. Pas de recette : cette plante est toxique.
Angélique sauvage
Angélique - feuilles
Armoise commune (sols riches en azote)
Bardane (sols frais, riches en humus)
Bouillon blanc (appelé aussi : cierge de Notre-Dame, fleur de grand chandelier ou herbe saint Fiacre) C'est une espèce commune à l'état spontané, une grande plante pouvant atteindre 2 mètres de hauteur. Les feuilles sont duveteuses et les fleurs jaunes ont une odeur douce rappelant celle du miel. Une petite recette : le sirop de bouillon blanc Ingrédients : 1 bol plein de fleurs, 1 litre d'eau, 1 kg de sucre. Préparation : Verser l'eau bouillante sur les fleurs. Laisser reposer durant 12 heures. Filtrer. Faire bouillir l'eau recueillie avec le sucre pendant 5 à 10 minutes. Ecumer la mousse qui se forme avant de verser dans des bouteilles. Boucher.
Brunelle vulgaire
Bryonne - navet du diable
Bugle
Camomille des teinturiers
Capselle bourse à pasteur (sols riches, secs, compacts, peu alcalins)
Cardon
Cardon - graines
Carotte sauvage
Carotte sauvage - feuilles
Carotte sauvage - graines
Centaurée sauvage (sols alcalins, pauvres)
Céraiste des champs
Cerfeuil sauvage
Chardon (sols argileux, compacts)
Chardon (fleurs)
Chardon à toison
Ciboulette sauvage
Cirse des champs (sols sols frais, neutres, riches)
Consoude officinale (sols humides, aérés) : Elle présente une grosse tige dressée, quadrangulaire, ailée et couverte de poils, comme ses grandes feuilles, lancéolées et décurrentes. Les fleurs offrent une gamme de couleurs allant du violet au blanc-jaune. En forme de clochettes à cinq lobes, elles se réunissent en grappes scorpioïdes. Petite recette : purée de consoude (pour aller avec un pavé de saumon) Faire revenir, après les avoir haché grossièrement, 1 gros oignon, 2 échalotes, 3 gousses d'ail et 1 petite carotte dans de l'huile d'olive, au bout de 5mn, ajouter les feuilles de consoude hachée gros, cuire 10mn, ajouter un jus de citron jaune, saler et poivrer, mixer grosseur selon votre préférence, et servir
Consoude officinale
Consoude officinale (feuilles)
Crapaudine
Crépis bisannuel chicorée jaune laitue scarole
Crocus
Epilobe en épis (appelé aussi : Laurier de Saint-Antoine ou Osier fleuri) : Les fleurs sont très mellifères et fleurissent en juillet-août : de couleur magenta elles mesurent 2 à 3 cm de diamètre. Elles sont symétriques radialement et ont quatre pétales rose. La fleur est comestible : elle a le goût des légumes verts. Elle complète les salades et assaisonne un filet mignon.
Eupatoire chanvrine (ou aussi : Chanvrine, Origan des marais, Herbe de Sainte Cunégonde) : Vivace à rhizome gris et fibreux, l’eupatoire est une plante assez rustique vivant en colonies. Ses tiges rugueuses et cannelées se dressent à près d’1m50 du sol. Parfois rougeâtres, elles portent des feuilles à pétiole court, divisées en trois à cinq segments lancéolés et dentés. Quand la plante fleurit [juin-septembre], elle se pare de corymbes de petites fleurs tubulaires dont la couleur varie du rose violacé au rouge, en passant par le mauve, plus rarement par le blanc. Pas de recette : De part la présence d’alcaloïdes hépato-toxiques de type pyrrolizidine, l’eupatoire ne doit pas être ingérée à haute dose.
Fenouil sauvage
Ficaire
Fumetaire officinale
Gaillet gratteron (sols frais et riches)
Gaillet (fleurs)
Gaillet vrai - caille lait
Géranium des prés : C'est une plante herbacée vivace, à tiges de 30 à 80 cm de hauteur, à feuilles basilaires polygonales, et fleurs d'un diamètre de 30 à 35 mm de couleur bleue. Plante comestible : Les jeunes pousses et les fleurs accompagnent la salade.
Gesse des prés
Grande berce panais sauvage (sols riches en azote) : C'est une plante bisannuelle ou vivace, grande (jusqu'à 2,50 m) à feuilles pennées, les segments dentés, les feuilles supérieures à base très élargie. Les fleurs sont blanches en grandes ombelles, avec les fleurs extérieures présentant des pétales très inégaux. Ses fleurs attirent taons et mouches plates : les poneys ont horreur de passer à côté ! Une petite recette : Quiche à la berce Ingrédients : 1 pâte feuilletée - 2 poignées de boutons floraux et de jeunes feuilles de berce - 4 œufs - 25 cl de crème semi épaisse - 1 paquet de lardons - gruyère râpé - muscade, poivre Préparation : Faire revenir à feu moyen les lardons dans une poêle (sans ajouter de matière grasse). Quand les lardons ont rendu un peu de leur graisse, ajouter la berce coupée en petits morceaux et laisser cuire environ 10 minutes. Battre les œufs, ajouter la crème, le poivre et la muscade (pas de sel, les lardons sont suffisamment salés). Etaler la pâte feuilletée dans le plat à tarte. Y mettre la berce et les lardons. Ajouter les œufs battus et parsemer de gruyère râpé. Cuire au four à 160°C pendant 30 minutes environ. Insérer une lame de couteau au centre, si elle ressort sèche, c'est prêt.
Jonquilles
Laiteron des champs
Lamier - ortie blanche
Lamier jaune
Lamier maculé
Lamier pourpre (ortie rouge) : Herbacée d'environ 10 cm, annuelle avec une croissance continue. Sa fleur velue, 10–20 mm de long, est constituée de cinq pétales soudés, de couleur rose-mauve. La fleur est comestible : on l'ajoute aux légumes d'une soupe... on peut aussi s'en servir pour faire la sauce de pâtes fraiches : les faire fondre dans une poêle avec un filet d'huile d'olive et une dent d'ail
Linaire commune : C'est une plante de 30 à 80 cm. de hauteur, avec des feuilles alternes très étroites, poilue au sommet. Les fleurs sont regroupées en grappes au sommet de la tige. La fleur a 2 lèvres refermées l'une sur l'autre, jaunes avec une tache orange sur la lèvre inférieure et porte un long éperon un peu courbé de 2 à 3 cm à l'arrière. Petit truc de grand-mère : Contre les mouches => recette simple d’insecticide naturel : il suffit de faire bouillir de la linaire commune dans du lait et de mettre quelques soucoupes de ce mélange dans la maison. Cette préparation est toxique pour les mouches.
Liseron ou "Belle de jour" : Dotée d'un système racinaire impressionnant, cette sauvageonne rampante et grimpante s'enroule sur tout ce qui pousse à proximité. Le liseron des champs a des fleurs blanches striées de rose ou entièrement roses. Il apprécie les sols argileux et lourds, mais sa présence indique un sol trop riche en azote. Fleurissant de juin à octobre, le liseron attire de nombreux insectes pollinisateurs (dont les abeilles), favorisant ainsi les productions de fruits et de légumes fruits.
Liseron des haies
Lotier (sols légers, secs)
Lunaire vivace
Lychnide blanc
Marjolaine sauvage
Marguerite commune : C'est une plante à fleur en touffe, à tige érigée, ridée, aux feuilles basales pétiolées, et aux caulinaires engainantes dentées. Les inflorescences sont de grands capitules aux ligules blanches autour du centre jaune, lui-même composé de nombreuses petites fleurs sessiles ou fleurons.
Mauve commune : La tige est pleine, avec une consistance plutôt coriace, à section ronde. Elle a une surface lisse, et elle est poilue. Les fleurs sont groupées par deux ou plus le long de la tige : elles sont mauves, veinées de violet. Une petite recette : sirop de mauve Ingrédients : 5 poignées de fleurs de mauve, 200 grammes de sucre roux, 1 sachet de sucre vanillé, jus d’un citron, quelques pépins de pomme dans de la gaze pour gélifier légèrement Préparation : Après la cueillette, mettre rapidement les fleurs dans une casserole avec le sucre et couvrir d’eau. Laisser macérer une heure. En effet, elles sont fragiles et fanent vite. Ajouter le jus de citron et les pépins de pomme. Faire bouillir pendant 30 minutes sans couvercle. Filtrer pour retirer les fleurs et faire bouillir encore 30 à 45 minutes selon la quantité d’eau ajoutée au début et la consistance souhaitée pour le sirop. C’est comme une gelée, mais en plus liquide !
Menthe aquatique (sols humides, aérés)
Minette
Mouron bleu (ou mouron femelle) : plante aux fleurs délicates qui se rencontre dans des endroits secs et dégagés, des cultures ou des friches, sur sols calcaires. Elle est généralement très petite et couchée. Elle fleurit de mai à octobre. Pas de recette : Cette plante est très toxique
Mouron des champs rouge
Mouron des oiseaux - mouron blanc
Muscari ou jacinthe à grappes : plante printanière à bulbe, de 20 à 60 cm de haut. Facilement reconnaissable à ses fleurs de couleur bleue, violette ou noirâtre, parfois blanches, petites clochettes ovoïdes à ouverture étroite, réunies en une grappe très serrée, dans laquelle elles sont presque soudées. Le bulbe de cette plante est consommé en Italie.
Muflier des champs
Myosotis (sols frais, riches et humides) - du grec myos : souris, et ous : oreille, allusion aux feuilles ovales et duveteuses ressemblant à des oreilles de souris. Plante grêle, aux poils non piquants. Tige peu feuillée, enroulée en crosse à son extrémité portant 2 à 3 inflorescences en grappe. Petites fleurs (4 à 6 mm de diamètre) à corolle étalée, d'un très beau bleu azur.
Narcisse
Ortie (sols riches en azote, frais)
Ortie en graines
Pâquerette vivace (sols argileux et compacts) : La pâquerette est une plante vivace de la famille de la camomille et de la marguerite. On la surnomme "fleur de Pâques" ou "petite marguerite". Bien qu'elle ressemble à première vue à une fleur simple, elle est en réalité composée de deux types d’inflorescences : • un capitule (son coeur jaune) • de nombreuses petites fleurs sessiles ou fleurons (fleurs blanc rosé du pourtour considérées à tort comme des pétales). Ces fleurettes hautes de dix à vingt centimètres ont la particularité de se fermer la nuit et de s'ouvrir le matin. Elles peuvent aussi se fermer pendant les averses, ou un peu avant, ce qui permet de prédire la pluie un peu à l'avance. Même si les pâquerettes s’épanouissent en nombre à Pâques (d’où leur nom), elles fleurissent toute l'année.
Petite oseille - ou vinette (sols argileux, frais, légers, riches) : C'est une herbacée de la famille des Polygonacées. C'est une plante de 10 à 50 cm, à fleurs rougeâtres et à feuilles hastées (en forme de fer de lance). Une petite recette : le potage à la petite oseille Ingrédients : 4 bonnes poignées de petite oseille -4 pommes de terre - 1 verre de lait - 1 oignon - 2 cuillères à soupe de crème fraîche - sel, poivre - 1 noix de beurre - 2 jaunes d'œufs Préparation : Équeutez soigneusement les feuilles d'oseille. Coupez-les en petits morceaux et faites-les fondre dans un peu de beurre. Ajoutez pommes de terre, oignon et lait, assaisonnez et couvrez d'eau. Laissez cuire. Passez au presse-purée. Avant de servir, faites une liaison avec les jaunes d'œufs, ajoutez une noix de beurre et versez dans une soupière au fond de laquelle vous avez disposé des croûtons grillés.
Petite pervenche : C'est une plante herbacée vivace très rustique, appréciée pour son feuillage persistant et sa floraison printanière, bleue, violette
Pissenlit officinal dent de lion (sols argileux, riches en azote) : plante vivace qui fleurit de mars à novembre. Il est facilement identifiable grâce à sa feuille, très caractéristique, qui permet de le reconnaître en dehors de sa période de floraison. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, la tige du pissenlit ne porte pas une fleur jaune mais des centaines, rassemblées dans le réceptacle. Ses propriétés médicinales ne sont plus à prouver : dépurative, diurétique, laxative, revitalisante, tonique, cholagogue. Quand un poney mange du pissenlit, il a la langue qui devient noire (à cause du latex qui se trouve dans la tige) ;) Une petite recette : la cramaillotte (confiture de pissenlit) Ingrédients : 400 fleurs de pissenlit - 2 oranges non traitées - 2 citrons non traités - 1 kg de sucre gélifiant Préparation : Laver les fleurs de pissenlit et enlever la partie verte. Faire sécher au soleil la partie jaune. Couper en tranches oranges et citrons. Faire cuire fleurs et fruits dans 1,5 l d'eau pendant 20 min. Filtrer en pressant bien. Ajouter le sucre gélifiant. Cuire et mettre en pot comme une confiture ordinaire.
Pissenlit en graines
Plantain majeur - ou plantain des oiseaux (sols riches en azote)
Plantain lancéolé (sols neutres, pauvres)
Potentille rampante
Prêle des champs (sols humides, aérés, riches en azote)
Primevère : La primevère est une vivace qui se met à fleurir très tôt au printemps. Elle présente un feuillage semi-persistant et gaufré, disposé en rosette. La fleur primevère est constituée de cinq lobes qui se chevauchent. La sève des primevères est sucrée, c'est pour cette raison que les oiseaux apprécient tout particulièrement leurs fleurs.
Primevère officinale (sols très alcalins, moyennement humides)
Reine des prés
Réséda
Roquette batarde
Rubéole des champs
Rumex
Salicaire
Salsifis des prés
Sauge des prés
Silène - compagnon blanc
Silène - compagnon rouge
Trèfle blanc : Utilisé comme fourrage, c'est également une adventice des terres cultivées. C'est une plante très basse à tige rampante, reconnaissable à ses inflorescences blanches, parfois un peu rosées, au parfum assez agréable. Une petite recette : la gelée de trèfle Ingrédients : 1.5 litre d'eau - 100 fleurs de trèfle - 8 cuil. à soupe de jus de citron - 2 kg de sucre gélifiant Préparation : nettoyer les fleurs et ne garder que les pétales - Porter l'eau à ébullition : mettre les fleurs dedans, retirer du feu et laisser reposer 1 nuit - Filtrer. Ajouter le sucre et le citron : porter à ébullition - Faire bouillir jusqu'à obtenir la consistance souhaitée : mettre en pot.
Trèfle jaune
Trèfle des prés
Véronique - mouron d'eau
Verveine officinale
Véronique petit chêne
Vesce (sols alcalins, moyennement humides) : C'est une plante herbacée annuelle. La tige à croissance hypogée est simple ou ramifiée, grimpante et peut atteindre 70 cm de hauteur. La fleur est violette ou pourpre plus ou moins violacée de 1 à 3 cm, insérées par 2, rarement solitaires, sur des pédoncules très courts. Le calice est dentelé.
Vesce hirsute
Violette 1
Violette 2
Agrostide blanche stolonifère (sols humides)
Agrostide commune (sols acides, pauvres)
Avoine des prés (sols alcalins)
Avoine élevée fromental (sols acides)
Avoine jaunâtre (sols frais, riches)
Brome dressé (sols alcalins, légers, secs, pauvres)
Brome mou faux orge (sols légers, secs, pauvres)
Brome stérile
Brome inerme (sols légers, secs)
Chiendant rampant pied de poule (sols compacts, riches en azote)
Dactyle (sols légers, secs)
Dactyle commun
Fétuque élevée (sols légers)
Fétuque géante (sols humides, neutres, riches)
Fétuque rouge (sols légers, pauvres)
Fléole des prés (sols acides, humides, riches)
Flouve odorante (sols frais, peu riches)
Houlque laineuse (sols humides, neutres, moyennement riches)
Molinie (sols frais)
Pâturin (sols compacts, frais, riches en azote)
Ray grass (sols riches)
Vulpin des prés (sols riches en azote)

Fleurs et graminées

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Ce que l'on peut trouver en fonction des saisons et de la nature des sols

Photos : 128

Modifié le : 17/07/2012

Couleur des herbages au fil des mois

paru le 14/05/2012

Printemps

Pâquerettes : petites touches blanches des fleurs

à ras de terre en mars

Pissenlits : pompons jaunes des fleurs et blancs des graines

plongés dans l'herbe en avril

Bouton d'or : jaune brillant des fleurs

en hauteur en mai

Été

Marguerittes : grandes fleurs blanches qui flottent en haut de l'herbe

début juin

  

Épervières : touffes jaunes qui ressemblent aux Pisselits, plus hautes que l'herbe

fin juin

 

Automne
 

l'herbe est encore verte mais pas de fleur en novembre

Hiver

après les gelées, l'herbe a jauni en janvier

avec le redoux, l'herbe reverdit début mars

 

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absinthe : peut provoquer un avortement
Achillée millefeuille : peu causer des irritations
aconit casque de Jupiter char de Vénus : fleurs de juin à septembre, riche en alcaloïdes (très toxique, dès le simple contact elle peut provoquer des oedèmes, mortelle : 20 g)
arum tâcheté : fleurs d'avril à juin (toute la plante est très toxique mais les intoxications sont rares)
belladone : plante buissonnante, riche en atropine (toute la plante est mortelle : 125 g)
buis : arbuste (toute la plante est toxique, provoque des crampes, mortelle : 750 g)
Cigue aquatique : fleurs de juin à août, feuille finement découpées, riche en alcaloïdes, provoque des spasmes (mortelle : 2 kg de plante fraîche)
Grande Cigue (faux persil)
Cigue - feuilles
Grande Cigue - graines
colchique : fleurs de août à octobre (toute la plante est toxique, provoque coliques, troubles cardiaques, mortelle)
colza : intoxications rares
Coquelicot : provoque des troubles du comportement (intoxications rares)
cytise : arbuste, fleurs en grappe de mai à juin, provoque des coliques (toute la plante est toxique, mortelle : 50 g)
datura : fleurs de juin à octobre (mortelle : 120 g)
digitale mauve : fleurs de juin à août (intoxication surtout par contamination du foin, provoque des troubles digestifs, respiratoires et cardiaques, mortelle : 140 g)
ellebore : purgatif (mortelle : 60g)
euphorbe : fleurs d'avril à novembre, provoque colique, troubles cardiaques (toute la plante est toxique, risque d'être consommée dans le foin contaminé, mortelle)
fougère aigle : les chevaux en mange volontier (dangereuse si elle est consommée pendant plus de 15 jours, anti vitamine B1, mortelle : 3 kg de racines)
fougère mâle : très dangereuse
fusain d'europe : arbuste décoratif (provoque une constipation suivie d'une diarrhée et de convulsions)
galega sainfoin d'espagne : fleurs en grappe (mortelle mais les intoxications sont rares car les chevaux ne l'apprècient pas même sèche)
genêt : excitant cardiaque
gesse des prés : provoque nervosité et asphyxie
Grande Berce (patte d'ours, fausse acanthe ou herbe du diable) : tiges couvertes de poils, photosensibilisante
gui : peu accessible (provoque coliques, augmentation du rythme cardiaque, troubles nerveux et parfois la mort)
if : ressemble à un sapin (provoque des troubles cardiaques, mortelle : 250 g de la plante)
laburnum : provoque troubles nerveux, coma
laurier cerise : arbrisseau à feuilles comme cirées, fleurs d'avril à mai, grappes de fruits noirs à l'automne, provoque nervosité, troubles cardiaques (mortelle : 400 g)
laurier rose : arbrisseau, fleurs de juinj à octobre, provoque agitation, coliques, diarrhées (intoxication surtout pas contamination du foin, mortelle : 20 à 50 g)
lierre terrestre : plante rampante, fleurs de mars à avril (toxique uniquement fraîche, mortelle)
lierre grimpant : provoque troubles cardiaques, hyperthermie
lin : les graines non cuites sont mortelles, provoque des troubles nerveux (attention à bien les cuire dans les mashes)
lupin : provoque hémoglobinurie, ictère
melilot : provoque troubles respiratoires
mercuriale annuelle : fleurs de juillet à novembre (intoxication par le foin contaminé, laxatif, provoque gastro entérite, urticaire, oedème, hémoglobinurie)
millepertuis perforé herbe de saint Jean : fleurs de mai à juin (provoque une photosensibilisation, paupières gonflées, toxique en cas d'ingestion répétée)
morelle douce amère : plante grimpante (toute la plante est toxique mais les intoxications sont rares)
morelle noire : fleurs en étoile de juillet à octobre, provoque troubles cardiaques, pupilles dilatées (intoxications rares)
moutarde noire : fleurs en grappes (les graines sont mortelles)
moutarde sauvage : dangereuse après floraison (intoxications rares), provoque jetage, oedème pulmonaire
nielle des blés oeuillet des champs : fleus de juin à août (fruit toxique, mortelle)
oenanthe safranée : fleurs en ombelle de juin à juillet (mortelle : 500 g de racines)
pavot : provoque des troubles respiratoires
populage des marais : intoxications rares
potentille des oies : plante à tiges rampantes, provoque des coliques graves (mortelle : en grande quantité dans le foin)
prêle : de 25 cm à 1 m selon les espèces, anti vitamine B12 (plante jeune et espèce des marais sont les plus dangereuses)
renoncule bulbeuse : fleurs d'avril à août (peut être mortelle)
rhododedron : arbuste, fleurs en grappe de juin à août (les feuilles provoquent colique et paralysie, mortelle en cas de grosse ingestion)
robinier : arbre, fleurs en grappe de mai à juin (écorce et racines très toxiques, mortelle : 150 g d'écorce)
rue : provoque diarrhée, excitation
seneçon de Jacob : fleurs en capitules, provoque fibrose (risques d'intoxications aigüe : 15 kg, ou chronique : 100 g par jour pendant 2 mois, atteint le foie)
sorgho : riche en cyanure, provoque troubles respiratoires (mortelle : jeune plante)
tamier herbe à la femme battue : plante grimpante, fleurs verdâtres en grappe (mortelle mais intoxications rares)
Tamier (vue d'ensemble)
thuya : conifère d'ornement, provoque colique, diarrhée (toxique en grande quantité, provoque des gastroentérites)
troene : provoque faiblesse du train postérieur
vesce : plante grimpante, feuilles avec vrilles, fleurs d'avril à juillet, riche en acide cyanhydrique (mortelle : jeune plante, provoque allergies et photosensibilisation, nervosité)

Plantes toxiques

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Elle peuvent être rencontrées en promenade ou en randonnée : elles sont dangereuses ou mortelles

Photos : 58

Modifié le : 25/05/2012

Observation du lierre

paru le 02/07/2012

En collaboration avec les "Missions printemps" de ARTE, le haras participe à l'enregistrement des espèces : le lierre choisi est celui qui pousse sur la croix de l'ancien passage à niveau.

 
port rameau feuille écorce fruit

 

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Orge - champ
Orge - épis
Orge entière
Orge aplatie
Avoine - champ
Avoine - épis
Avoine entière
Avoine aplatie
Luzerne - champ
Granulés de luzerne déhydratée
Maïs - champ
Maïs - épis
Maïs floconné
Soja - champ
Tourteau de soja
Betterave - champ
Granulés de pulpe de betterave
Blé - champ
Blé - épis
Son de blé
Carottes - champ
Pommier - champ

Photos : 22

Modifié le : 27/07/2011

paru le 14/07/2011

 

graminées et légumineuses herbe  
foin riche en calcium
céréales orge aplatie  
avoine aplatie  
maïs floconné calorique - pauvre en calcium
son de blé calorique
légumineuse granulés de luzerne déshydratée riche en calcium
oléagineuse tourteau de soja  riche en protéines
racines carottes  riches en sucre
granulés de pulpe de betterave très riche en calcium
mélasse riche en calcium

 

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coprin chevelu (comestible encore fermé et blanc)
hypolomes (colonie - non comestibles)
lépiote (non comestible - ressemble à la coulemelle)
morillon (comestible)
rosé des prés (comestible)
vesse de loup (comestible jeune quand l'intérieur est blanc)
vesse de loup perlée
panaeolus (non comestible)

Photos : 8

Modifié le : 18/10/2010

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aubépine - feuilles
aubépine - fleurs
aubépine - fruits
aubépine - écorce
Aulne glutineux - feuilles
aulne glutineux - chaton femelle
aulne glutineux - châtons et cônes
aulne glutineux - écorce
charme - feuilles
Charme - chatons mâles
charme - fruit
charme - écorce
chêne - feuilles
Chêne - fleurs
chêne - gland
chêne - écorce
églantier - feuilles
églantier - fleurs
églantier - cynorhodons
Eglantier - galle
éléagnus - feuilles
éléagnus - fleurs
Eleagnus - drupes
éléagnus - écorce
érable champêtre - feuilles
érable champêtre - fleurs et graines
érable champêtre - graines
érable champêtre - écorce
érable sycomore - feuilles
Erable sycomore - fleurs
Erable sycomore - graines
Erable sycomore - écorce
forsythia - feuilles
forsythia - fleur
Forsythia - fruit
forsythia - écorce
frêne commun - feuilles
Frêne - fleurs
frêne commun - graines
frêne commun - écorce
fusain d'europe - feuilles
fusain d'europe - fleurs
Fusain d'Europe
fusain d'europe - tige
hêtre - feuilles
Hêtre - chatons
Hêtre - fleurs et faine
hêtre - écorce
Houblon - feuilles
houblon - fleurs
Houblon - fleurs mâles
houblon - fruits
houx - feuilles
houx - fleurs
Houx - fruits
Houx - écorce
laurier cerise - feuilles
Merisier
Mûrier des haies
mûrier des haies - fruits
noisetier - feuille
noisetier - chaton
noisetier - écorce
noisetier - fruits
Orme champêtre
Peuplier tremble
prunellier - fleurs
prunellier - fruits
saule -feuilles
saule - chaton
saule - écorce
sureau noir - feuilles
sureau noir - fleur
sureau noir - écorce
Troëne des haies
Laurier cerise - fleur
Laurier cerise - fruit
Laurier cerise - écorce

Photos : 78

Modifié le : 23/05/2011

Comment reconnaitre les arbres

paru le 12/07/2012

On observe :

  • les feuilles :
    • une feuille est simple si la partie plate et verte appelée limbe est en « un seul morceau ». Une feuille est composée si le limbe est divisé en plusieurs parties, les folioles, réparties le long du rachis
    • les feuilles alternes sont insérées de façon décalées de part et d’autre du rameau. Les feuilles opposées sont insérées au même niveau de part et d’autre du rameau
    • la nervation du limbe est palmée lorsqu’il existe plusieurs nervures principales (3 à 5) qui partent du même point. La nervation du limbe est pennée lorsqu’il existe une seule nervure principale.

=> voir la clé de déterination de l'ONF en cliquant sur le lien

  • l'écorce : couleur, forme des craquelures, présence de lenticelles... Mais attention, elle peut être d’aspect très différent selon l’âge de l’arbre... souvent fine et lisse chez les jeunes arbres, elle devient le plus souvent épaisse et fendillée quand ils sont plus âgés.

 

  • les fleurs : la façon dont elles sont portées, solitaires ou en groupes, et l’endroit où elles sont implantées sont des critères d’identification importants.

 

  • les fruits : le fruit protège les graines le temps qu’elles mûrissent. Il peut être sec ou charnu et présenter des formes et des couleurs très différentes qui rendent son observation très pertinente pour la détermination d’une espèce.

 

  • la silhouette : la taille et le port donnent des indications sur le type de végétal
    • les arbustes : ne dépassent pas 7 m de haut, un tronc principal et un houppier
    • les arbrisseaux : moins de 10 m de haut, plusieurs troncs partent de la base

La forme de l’arbre permet de reconnaître de très loin un saule pleureur ou un pin.. Si l’on prend l’habitude et le temps de les observer avec attention, chaque arbre a une silhouette qui lui est propre.

Observations : Fêne et Noisetier au fil des saisons

paru le 30/04/2012

En collaboration avec l'Observatoire des Saisons et les "Missions printemps" de ARTE, le Haras participe à l'enregistrement des stades feuillaison et floraison de 2 Frênes et de 4 Noisetiers.

NOISETIER
     

 stade 00

bourgeon dormant

 vers novembre

stade 11

environ 10 % des feuilles

avril

 stade 15

environ 50 % des feuilles

mai

 stade 55

inflorescence visible

 vers fin décembre

       
stade 61

10  % des fleurs épanouies

stade 69

fin de floraison

vers février

stade 79

fruits (noisettes) à leur taille maximale

vers fin août

 
FRÊNE
     

stade 00

bourgeon dormant

début avril

 stade 10

bout des feuilles visible  

mai

 stade 11

environ 10 % des feuilles

mai

stade 15

environ 50 % des feuilles

mi mai

     
stade 55

inflorescences visibles

 vers mars

 stade 79

fruits (samares) à leur taille maximale

mai

stade 86

50 % des fruits matures

 

 

voir le site de l'ODS 

voir la fiche du noisetier et celle du frêne

La faune du haras

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belette
belette - terrier
belette - trace
belette - trace
belette - crotte
blaireau
blaireau terrier
blaireau trace
blaireau - crotte
cerf
biche
faon
cerf - bois
cerf - frottis
cerf - trace
cerf - crotte
chevreuil
chevreuil - bois
chevreuil - frottis
chevreuil - poils
chevreuil - trace
chevreuil - crotte (moquette)
crapaud
écureuil
écureuil - cône rongé
écureuil - os rongé
écureuil - trace
écureuil - nid
écureuil - crotte
grenouille
grenouille - oeufs
hérisson
hérisson - trace
hérisson - nid
hérisson - crotte
lapin de garenne
lapin - grattis
lapin - terrier
lapin - trace
lapin - trace
lapin - crotte
lièvre
lièvre - terrier
lièvre - trace
lièvre - trace
lièvre - crotte
loir
loir - trace
loir - nid
mulot
mulot - cône rongé
mulot - noisette rongée
mulot - nid
mulot - trace
musaraigne
musaraigne - trace
musaraigne - nid
ragondin
ragondin - tronc rongé
ragondin - terrier
ragondin - trace
ragondin - crotte
renard
renardeau
renard - terrier
renard - poils
renard - trace
renard - trace
renard - crotte
sanglier
sanglier - bauge
sanglier - frottoir
sanglier - nid
sanglier - trace
sanglier - trace
sanglier - crotte
souris
souris - nid
souris - crotte
taupe
taupe - taupinière

Photos : 81

Modifié le : 16/07/2012

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Aigrette blanche
Aigrette - empreinte
Bergeronette
Bergeronette - nid et oeufs
Bruant jaune
Bruant - nid et oeufs
Buse
Buse - nid
Buse - oeufs
Buse - plume
Chardonneret
Chardonneret - nid et oeufs
Chouette
Chouette - plume
Chouette - oeufs
Colvert - mâle
Colvert - femelle
Colvert - plume
Colvert - nid et oeufs
Corneille
Corneille - plume
Coucou
Coucou - plume
Epervier
Epervier - plumes
Epervier - oeufs
Etourneau sansonnet
Etourneau - oeufs
Faisan - mâle et femelle
Faisan - plume
Faisan - nid et oeufs
Faucon crécerelle
Faucon crécerelle - plume
Faucon - oeufs
Fauvette
Fauvette - nid et oeufs
Geai
Geai - plume
Geai - nid et oeufs
Grive
Grive - nid et oeufs
Héron
Héron - nid
Hirondelle rustique
Hirondelle - nid
Martinet noir
Merle
Merle - plume
Merle - nid et oeufs
Moineau - mâle
Moineau - femelle
Moineau - nid
Moineau - oeufs
Pie
Pie - plume
Pie - nid
Pie - oeufs
Pigeon ramier
Pigeon ramier - plume
Pigeon ramier - nid et oeufs
Pinson des arbres
Pinson - nid et oeufs
Poule d'eau
Poule d'eau - nid et oeufs
Rouge gorge
Rouge gorge - nid et oeufs
Rouge queue
Rouge queue - nid
Tourterelle
Tourterelle - nid et oeufs
Troglodyte mignon
Troglodyte mignon - nid et oeufs
Vanneau
Verdier
Verdier - nid et oeufs

Les oiseaux

Voir toutes les photos

Oiseaux sédentaires ou migrateurs observables au haras : photo, nid, œufs, plume

Photos : 75

Modifié le : 09/05/2012

Observation du Coucou

paru le 30/04/2012

En collaboration avec les "Missions printemps" de ARTE, le haras participe à l'enregistrement du chant du Coucou.

les cavaliers de la reprise du samedi 2 juin l'ont enfin entendu en provenance des collines

Voir plus d'informations sur le Coucou sur le site dédié.

Et pour amuser les enfants : un coloriage "Coucou", très détaillé

Les nichoirs du Haras

paru le 30/04/2012

Dans le cadre de la "fête de la nature", le Haras participe au défi "10 000 nichoirs".

 

 

  

nichoir pour Rouge-Gorge :

fabriqué avec les chutes des planches qui ont servi pour la sellerie du poney-club, il est placé sur le mur du hangar

nichoir multi espèces :

fabriqué avec une bûche trouvée dans la réserve de bois de chauffage, qui a été creusée par un Pic, et il est placé sur une pourtre du toit de la maison

nichoir pour Mésange :

offert par Marie -France, la grand-mère de Sarah, il est placé sur un têtard à l'entrée du haras

 

Les étapes de fabrication

des chutes de bois et un peu d'huile de coude

quelques vis pour fixer : le plancher et le côté ...

le fond ...

le bord de devant...

et celui du côté...

et enfin le toit

les 3 nichoirs prêts à poser

=> pour le plan de fabrication cliquez sur le  fichier PDF

Et encore plus d'infos sur le défi "10 000" nichoirs dans le site dédié.

Et pour amuser les enfants : un coloriage "Rouge Gorge" et un coloriage "Mésange bleue"

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Coccinelle
Criquet des pâtures
Criquet : une autre espèce... celui-ci s'est installé dans la cuisine
Libellule bleue
Papillon Argus bleu nacré
Papillon Aurore
Papillon Belle dame
Papillon Mélitée du plantain
Papillon Paon du jour
Papillon Pieride du choux
Papillon Vulcain
Papillon Petite tortue
Scarabée
Scarabée cerf volant
Scarabée bousier
Sauterelle
Grande sauterelle verte
Abeille
Bourdon
Culicoïdes (responsables de la dermite estivale)
Frelon
Gastérophile (peuvent causer des ulcères des muqueuses de la bouche)
Gastérophile - oeuf sur un poil
Gastérophile - larve dans un crottin
Hypoderma (sa larve est le varron)
Mouche calliphorides (peut provoquer une parasitose)
Mouche haematobia (peut provoquer la dermite ventrale)
Mouche plate
Mouche stomoxes (véhicule des germes)
Moustique
Moustique - larves
Taon
Taon des bouviers
Taon orné
Simulie

Photos : 35

Modifié le : 16/09/2012

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